Dans ce mileu souvent machiste, il est agréable de découvrir une jeune et jolie femme au sommet de la hiérarchie.Livia Lancelot est devenue championne du monde de motocross cette année.Samedi, elle était l'invitée du Moto-Ball Clud Neuvillois. Rencontre.Vous avez découvert ce sport de quelle manière?[/s]Mes parents étaient passionés de moto, j'ai donc baigné dedans très jeune. Dès que j'ai eu la capacité de monter sur une moto, je l'ai fait.C'était à quatre ans.J'ai beaucoup roulé et j'ai progressé très rapidement. Je me suis lancé par la suite directement dans le motocross. Et j'ai commencé en championnat de France, avec des garçons... Une raison à cela? A l'époque, il n'existait pas pas de catégorie féminine. Je faisait donc des compétitions avec les garçons.Et c'est là que je me suis véritablement rendue compte de mon potentiel. J'avais des échos comme quoi aux Etats-Unis, il existait des compétitions féminines. Je suis donc partie là-bas à quize ans. A Los Angeles, précisément.Dès la deuxième course, je me suis classée deuxième. C'est à cette occasion que l'on m'as avertiequ'il allait se dérouler des championnats du monde en Suède. Je me revenue et j'ai prie la troisième place. Cette année, je suis devenue championne du monde après cinq épreuves dont une s'est déroulée a Saint-Jean dAngély. Quel a été l'impact de votre réussite dans l'hexagone?J'ai eu de bons retours. Très vite, les médias se sont intéressés à moi. Grâce à mon succès, le championnat de France féminin a été crée. Nous sommes 25 filles maintenant à y participer. il y a encore du retard par apport à l'image du sport féminin en France mais j'essaie de le développer en faisant part à la Fédération Française et en participant à des opérations, comme à Neuville et Villiers, par exemple.